La pensée messianique du jour Le bâton du sacrifice "10 juin au 15 juin 2009"

Publié le par Pseudo : Hecto


La pensée messianique du jour

Le bâton du sacrifice

Mercredi le 10 juin 2009

 

En quoi le Dieu d’Israël se différencie des autres divinités païennes ?

Tout homme connaît ce proverbe tiré de la Bible « on reconnaît l’arbre à ses fruits » (Matthieu 7:17-18). Lorsqu’un homme est né de nouveau, il est une nouvelle créature. Toutes choses anciennes sont passées. C’est le Sang de Yeshoua et la vie de témoignage personnelle qui prouvent au monde QUI est le vrai Dieu. « Mais eux, ils l‘ont vaincu à cause du sang de l‘agneau et à cause de la parole de leur témoignage ; ils n’ont pas aimé leur vie, même face à la mort » (Apocalypse 12:11)

 

Le tabernacle, lieu de la Sainteté de Dieu est construit avec un matériau noble qui doit pouvoir se laisser travailler. Dieu se démarque des autres religions en ne se construisant pas un lieu en or massif ou en un quelconque métal précieux, fondu comme le feraient n’importe quelle autre civilisation païenne : des idoles, des divinités faites d’une pièce, de métal fondu ayant pris une forme modelée par la main de l’homme.

L’Eternel a jugé utile au contraire de ne pas construire sa maison selon les normes humaines. Puisqu’Il a décidé d’y habiter, Dieu, en tant que Maître d’ouvrage décide du contenu précis du cahier des charges transmis à Moïse. Et parmi les règles, celle de pouvoir entrer dans une habitation d’un matériau flexible qui se laisse travailler. Ce bois, « ets » en hébreu prépare déjà le croyant à y voir l’instrument du sacrifice sous la traduction de « potence », la croix de Golgotha.

 

 

« Tu feras des planches pour le tabernacle ; elles seront de bois d’acacia, placées debout ». (Exode 26:15)

« Vous ferez le tabernacle et tous ses ustensiles d’après le modèle que je vais te montrer. Ils feront une arche de bois d’acacia, sa longueur sera de deux coudées et demie, sa largeur d’une coudée et demie, et sa hauteur d’une coudée et demie ». (Exode 25 :9-10)

 

L’enseignement de l’hébreu nous amène déjà vers le sacrifice de la croix. Le tabernacle en bois recouvert d’or et possédant une couverture de tissu de lin et d’autre part l'Arche d'alliance (Aron en hébreu), également appelée l'Arche de YHWH ou encore l'Arche du témoignage, était un coffre oblong de bois recouvert d'or. Le mot Aron (Arche), provient de la racine Ar signifiant Lumière et du suffixe On signifiant la force, soit Aron : « La Force Lumière », ou « La Lumière qui est Force », d'où son caractère sacré, car elle représentait la présence Divine.

 

Aron

Dans le sens de recueillir, les différents sens hébraïques du mot sont « arche », « coffre », « cercueil », « boîte », « coffre pour monnaie », « Arche de l’alliance ». L’hébreu donne Alef, (bœuf, puissant, époux) Rech (commencement, chef, pauvreté, misère), vav (clou), noun (poisson, symbole de l’Esprit Saint).

 

Kapporeth  propitiatoire, siège de miséricorde, lieu de l’expiation, le propitiatoire en or que le Souverain Sacrificateur aspergeait 7 fois le jour de l’Expiation, réconciliant symboliquement l’Eternel et Son peuple choisi, la plaque d’or du sommet de l’arche de l’alliance qui mesurait 2.5 par 1.5 coudées, de part et d’autre se trouvaient les deux chérubins d’or aux ailes étendues, l’ensemble constituant le trône de Dieu. Le propitiatoire surmonté de deux Kérubim, qui en formait le couvercle, était considéré comme le trône, la résidence terrestre de YHVH (Exode 25:22). Lorsque le tabernacle fut terminé, l'arche fut mise dans le Saint des saints, le lieu le plus saint de l'édifice (1 Rois 8:1–8).

Ce mot a la même racine que « faire » kappara (couverture des péchés), porter la kippa,  célébrer la fête du grand pardon yom kippour), Lekapper  (Couvrir le péché, pardonner, expier, purifier)


Ets   arbre, bois, tiges, forêt, pièce, bois de construction, planche, bâton, potence, pièce de bois, bois de chauffage.

Les lettres hébraïques nous montrent déjà prophétiquement que le regard (de Dieu) « ayin »  (œil, yeux - valeur numérique 70) est posé sur Celui qui sera attaché sur la croix, le Juste - la deuxième lettre « Tsadi » (Juste, pieux, vertueux, consacré, sanctifié - valeur numérique 90). La forme de la lettre finale tsadi ressemble curieusement à la lettre VAV c’est-à-dire le crochet, le clou.

 

On retrouve cette même analogie comparative dans le Nom même du Mashiah où les lettres du Nom de Yeshoua signifient « le regard (ayin) de Dieu se pose sur Celui qui a été haï et méprisé (shin) et qui a été cloué (vav).

 

Shitah du sens du bâton de bois acacia, bois d’acacia ou espèce de cèdre.
La matière utilisée, l’acacia qui porte des épines, a aussi son sens prophétique. Le feuillage de l’acacia est caduc, clairsemé, épineux. Les feuilles sont de petite taille, composées, bipennées: 6-8 paires de folioles à foliolules de petite taille, longues épines à la base. La floraison est au printemps (fin de l'automne en Afrique) parfumée. Fleurs en glomérules éparses. Fruits: gousses de petite taille d'un brun clair. Il a été constaté que les acacias ont la propriété de restaurer la fertilité des sols, vivent en symbiose avec des bactéries fixatrices d’azote (rhizobiums pigmentés) qui développent des nodosités sur les racines et les tiges. Sur certains acacias d'Afrique, de récentes études ont permis d'isoler une molécule dérivée du béta-carotène (canthaxanthine: colorant orange/rouge) qui est utilisée en agro-alimentaire pour colorer les aliments (charcuteries, viandes, poissons) et sa culture est aisée. Le feuillage d'un grand nombre d'acacia est utilisé comme fourrage à travers le monde.


Remarquons dans le mot shitah, les lettres shin (haï, méprisé, dents), le tet (boue, limon, argile) et le Hé (mont, montagne, colline, personne élevée ou éminente, vie). La matière utilisée pour former ce tabernacle montre le côté humainement « méprisable » du Fils de Dieu qui n’avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards (boue, argile) Esaïe 53. Et pourtant il a été élevé pour nous.

 

Pour couronner le tout, Dieu habillera l’intérieur comme l’extérieur de ce tabernacle en bois par un revêtement qui représente la royauté et la pureté : l’or : « Tu la couvriras d’or pur, tu la couvriras en dedans et en dehors, et tu y feras une bordure d’or tout autour. ». (Exode 25 : 11).

 

Par son sang, le Seigneur a couvert nos péchés, il les a jetés au fond de la mer, il nous a revêtus du vêtement de la Justice. Cette argile vile qui nous représente est formée par Dieu qui lui donne une forme et une destination finale sainte : Il met en nous le sceau de la Rouah HaKodesh, l’Esprit Saint qui nous scelle et qui nous pare du vêtement blanc des justes. D’abord il nous faut une marque d’appartenance, le sceau divin, après quoi nous recevons un habit sans lequel il nous sera impossible d’entrer au repas des noces de l’Agneau. Ce qui compte pour nous est donné par Timothée à savoir la manne céleste du pain qui nous donne la vie et le vêtement du salut en Yeshoua : « si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. » (1 Timothée 6:8) 

 

« As–tu, un seul de tes jours, commandé au matin ? As–tu fait connaître à l’aurore son lieu, 13  pour qu’elle saisisse les bords de la terre et que les méchants en soient secoués ? 14  Tout se transforme alors comme l’argile sous le sceau et se présente comme paré d’un vêtement. (Job 38 : 12-14)


Il n'y a pas à dire mais on retrouve le sacrifice de Yeshoua HaMashiah dans tous les coins et recoins de la Bible de la Genèse à l'Apocalypse.

AMEN !

Shalom

Beth Yeshoua


La pensée messianique du jour

Le bois de Moïse, objet à la fois de bénédiction et de malédiction

Jeudi 11 juin 2009

 

A notre époque messianique, Moïse est un instrument entre les mains de Dieu qui révèle les cœurs.

Le peuple juif, avec Moïse comme fondement est gardé pour un temps comme celui-ci même si « Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, il y a un voile sur leur cœur ». (2 Corinthiens 3:15).

 

Le peuple juif est gardé jusqu’à un temps futur de révélation. Yeshoua alors, leur apparaitra Lui-même (comme Joseph est apparu à ses frères) et leur dira «  Joseph dit à ses frères : Je suis Joseph ! Mon père est–il encore en vie ? Mais ses frères ne purent lui répondre, tant ils étaient saisis d’épouvante en face de lui. 4  Joseph dit à ses frères : Je vous en prie, approchez–vous de moi. Alors ils s’approchèrent. Il dit : Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour l’Egypte. 5  Maintenant, ne vous affligez pas et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu ici, car c’est pour sauver des vies que Dieu m’a envoyé en avant de vous »  (Genèse 45 :3-5)

 

Ce peuple, tous comme les frères de Joseph, a été expressément aveuglé sur la personne de Yeshoua le Fils de Dieu avec un but précis : celui de faire rentrer le salut dans les nations « car c’est pour sauver des vies que Dieu m’a envoyé » avec une nouvelle alliance posée sur le fondement des apôtres et des prophètes » (Ephésiens 2:20)

 

Maintenant que le salut a atteint toutes les couches de la population mondiale, avec Moïse, des cœurs endurcis s’endurcissent encore plus et les cœurs humbles et simples du peuple juif y trouvent le chemin de la pédagogie vers la nouvelle alliance dans le sang de Yeshoua.

 

Le bâton en action
Le bois du bâton de Moïse a une autre fonction que celle d’une habitation revêtue de bois et prévue pour recevoir un hôte divin comme on l’a vu avec le tabernacle. Contrairement à la fonction passive du tabernacle, le bâton a une fonction active car, instrument inutile entre les mains humaines, il devient un instrument à la Gloire de Dieu quant son utilisateur reçoit l’onction pour glorifier l’Eternel.

 

Le bâton, objet à la fois de bénédiction ou de malédiction
Il est assez curieux de constater que la première lettre du mot hébreu « Matteh »  pour verge, bâton,  la lettre « mem »
de la verge parle des sources d’eau. Hors il s’agit ici de ces eaux qui ont reçu le jugement sur l’Egypte, la coïncidence est frappante. Ce bout de bois, avec l’onction de Dieu peut selon les circonstances à la fois être un objet de bénédiction soit un objet de malédiction. Avec ce bâton, Moïse change les eaux en sang, il ouvre la mer pour délivrer son peuple et il frappe le rocher pour abreuver le peuple assoiffé.

 

« L’Eternel dit à Moïse : Dis à Aaron : Prends ta verge, et étends ta main sur les eaux des Egyptiens, sur leurs rivières, sur leurs ruisseaux, sur leurs étangs, et sur tous leurs amas d’eaux. Elles deviendront du sang: et il y aura du sang dans tout le pays d’Egypte, dans les vases de bois et dans les vases de pierre ». (Exode 7:19)

 

Le sang : "Dam" meurtre, mort, sanguinaire, ensanglanté, carnage, mortalité, vigne ; vient du mot Hadam, « être rouge », « sang répandu », « meurtre », « crime d’homicide », de la « vigne symbole de la vie ».
Le sang devient la mort personnifiée pour tous les habitants d’Egypte, les « vases de bois » ou les « vases de pierre » qu’ils aient un cœur malléable de bois ou un cœur dur de pierre. Devant le salut, l’état du cœur ne rentre pas en ligne de compte puisque seul le sang du Fils de Dieu peut sauver. Yeshoua peut sauver les simples comme les plus endurcis : rien ne peut résister à la Puissance du sang de Yeshoua.

 

Un bâton pour porter le Messie
"Mot" La perche entre les mains de Josué et Caleb qui a servi à porter la grappe géante symbolisait elle aussi la croix portant le Seigneur et elle était comme une flèche lancée contre l’ennemi de nos âmes. Ce terme possède en son milieu un « VAV » représentant le Messie et un « TET » parlant de l’argile. Cette « perche » Mot porte le Sauveur qui déverse ses « eaux » Maïm sur nous par le sacrifice à la croix à l’attention de chacun de nous « argile »  Tet entre les mains du potier divin.
Cet instrument peut à la fois représenter la royauté (le sceptre qui donnait l’onction à Moïse, un chef qui représentait Dieu sur cette terre).

 

Un bâton qui rappelle le côté humble du Messie
Matteh 
tribu, bâton, verge, fils, moyen, sceptre, rameau, branche, traits, tige, verge (d’Aaron), flèche, branche de vigne, compagnie conduite par un chef muni d’un bâton, d’un sceptre (à l’origine).
La première lettre (mem) nous parle justement de l’eau, de la source, des ruisseaux, mer, lac, pluie des significations porteuses de vie et les deux lettres suivantes sont exactement les mêmes que dans le mot précédent « shittah » (acacia) le tet (boue, limon, argile) et le Hé (mont, montagne, colline, personne élevée ou éminente, vie). La matière utilisée pour former cette verge montre le côté humainement « méprisable » du Fils de Dieu qui n’avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards (boue, argile). Et pourtant il a été « élevé » pour nous devant le Père. Ce bois de la verge d’Aaron (la bouche de Moïse) se dit : canne, bâton pour marcher Exode 4 :2; 8 :1; 1Samuel 14 :27, 43 –  Sur cette verge l’on pouvait s’appuyer pendant la marche, tout comme Moïse pouvait s’appuyer sur la bouche de Aaron.
La verge de Moïse était un bâton de berger, employé parfois aussi par Aaron, avec lequel les 2 frères accomplissaient des miracles. Pour cette raison on l’appelait aussi « la verge de Dieu ». Exode 4 :20; 17 :9 La souveraine sacrificature instituée par Moïse ayant fait l’objet des critiques et des murmures du peuple, Dieu fit fleurir en une nuit la verge d’Aaron. (Nombres 17 :16-26)

 

Nous voyons ici deux symboles
- la résurrection du Mashiah, dont la divinité et la souveraine sacrificature furent confirmées par sa résurrection d’entre les morts. Romains 1 :4 (cf. Hébreux 9 :4)
- la restauration « en une nuit » du peuple juif, de la « branche de vigne » messianique représentant les juifs messianiques qui reviennent au Seigneur.


Un bâton qui démontre l’autorité et la force
Shebet 
tribu, sceptre, bâton, houlette, race, des commandants, toutes les familles, (châtier) avec la verge, javelot, maison, verge, branche, rejeton, crosse, trait (de lance, dard, javelot), houlette du berger, sceptre (marque de l’autorité), clan.


La verge, ou le bâton du châtiment  Exode 21 :20; 2Samuel 7 :14; Job 9 :34; Proverbes 10 :13; Isaïe11 :4 parfois, la houlette du berger. Ezéchiel 20 :37; Michée7 :14 Les bergers font passer les moutons sous leur bâton pour les compter plus facilement; ainsi l’Eternel prendra un soin particulier de chacune de ses brebis. La verge est aussi un symbole de puissance et d’autorité Psaume 2 :9 (cf. Jérémie 48 :17 où le mot hébreux est aussi traduit par sceptre, ou bâton).
Dans les écrits messianiques en grec rhabdos, ou le verbe rhabdizô: le bâton du voyageur Mathieu 10 :10 la verge du châtiment (1 Corinthiens 4 :21) le sceptre du commandement. Hébreux 1 :8 La flagellation au moyen de verges était un supplice romain que l’on fit subir au Messie Marc 15 :15 ainsi qu’à Paul et à Silas. Actes 16 :22; 22 :25; 2Corinthiens 11 :25.

 

La houlette du berger est une bénédiction pour les brebis alors qu’elle peut devenir un « dard », un  « javelot »  pour les rebelles. Heureusement Yeshoua a pris sur Lui notre malédiction. Amen !

 

Une perche
Nombres 21:8  Le SEIGNEUR dit à Moïse : Fais–toi un serpent brûlant et place–le sur une perche ; quiconque a été mordu et le verra restera en vie.
Nombres 21:9  Moïse fit un serpent de bronze et le plaça sur la perche ; si quelqu’un était mordu par un serpent et regardait le serpent de bronze, il restait en vie.

Saraph   serpent brûlant, séraphins, dragon (volant), serpent ardent, serpent, serpent venimeux (le venin ayant un effet de brûlure), séraphins, des êtres majestueux avec 6 ailes, des mains ou des voix humaines, au service de Dieu
Ce serpent brûlant n’a d’effet guérisseur sur le peuple aveugle qui doit s’approcher de Dieu que par la Foi. Le pouvoir de guérison s’estompe dès le moment où la Foi disparaît et où l’attention est portée sur l’objet et non sur le dispensateur du don. Le serpent devient alors un objet de malédiction.

 

Nes  "on"  bannière, étendard, voiles; perche, avertissement, quelque chose de levé, étendard, signal, perche pour signal, enseigne, bannière, voile, étendard (comme point de ralliement), signal, perche de l’étendard, signe, avertissement, miracle, merveille.


La bannière qui est sur nous est la bannière de l’amour. Sans amour, avec un coeur dur, cette bannière devient d’abord un « avertissement », un « signal d’alerte », puis provoque finalement sur les coeurs endurcis, un « voile » et une malédiction éternelle pour ceux qui auront piétiné et profané le sang de l’alliance :

 

« 19 Ainsi donc, frères, nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le sang de Yeshoua, 20  accès qu’il a inauguré pour nous comme un chemin nouveau et vivant au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair, 21  et nous avons un grand prêtre institué sur la maison de Dieu. 22  Approchons–nous donc d’un cœur sincère, avec une pleine foi, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure. 23  Continuons à reconnaître publiquement notre espérance, sans fléchir, car celui qui a fait la promesse est digne de confiance. 24  Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres. 25  N’abandonnons pas notre assemblée, comme quelques–uns en ont coutume, mais encourageons–nous mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez le jour s’approcher. 26  En effet, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27  mais une attente terrifiante du jugement, l’ardeur du feu qui va dévorer les rebelles. 28  Si quelqu’un a violé la loi de Moïse, il est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou trois témoins. 29  Combien pire, ne le pensez–vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura piétiné le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il a été consacré, qui aura outragé l’Esprit de la grâce ! 30  Car nous connaissons celui qui a dit : C’est moi qui fais justice ! C’est moi qui paierai de retour ! Et encore : Le Seigneur jugera son peuple. 31  Il est terrible de tomber aux mains du Dieu vivant. 32  Souvenez–vous plutôt de ces premiers jours où, après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand et douloureux combat : 33  tantôt vous étiez livrés en spectacle, exposés aux insultes et aux détresses, tantôt vous vous rendiez solidaires de ceux qui subissaient pareil traitement. 34  En effet, vous avez été sensibles au sort des prisonniers, et vous avez accepté avec joie qu’on vous arrache vos biens, sachant que vous aviez des possessions supérieures, qui demeurent. 35  N’abandonnez donc pas votre assurance, qui comporte une grande récompense ! 36  Vous avez en effet besoin de persévérance, pour qu’après avoir fait la volonté de Dieu vous obteniez ce qui a été promis. 37  Car encore un peu –– bien peu ! –– et celui qui doit venir viendra : il ne tardera pas. 38  Or mon juste vivra en vertu de la foi. Mais s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. 39  Quant à nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauvegarder l’âme. (Hébreux 10 :19-39)

 

Que l’Eternel fasse la grâce
- aux juifs de découvrir la personne de Yeshoua,
- aux gentils de rester attacher au fondement des prophètes et des apôtres
- aux juifs assimilés de retrouver leur racine identitaire

 

Beth Yeshoua
(extraits de l’étude « le charpentier divin »)

 

La pensée messianique du jour

Joseph en Egypte – Israël dans les nations 1ère partie

La Diaspora de Joseph en Egypte

Vendredi 12 juin 2009


Les temps deviennent à ce point cruciaux qu’il nous est important de savoir où nous nous situons dans le plan de Dieu pour Israël et l’église.
Dieu nous a donné sa merveilleuse Parole dans laquelle beaucoup d’histoires et de personnages bibliques révèlent Yeshoua le Messie - les histoires qui concernent Israël le peuple de Dieu, les paraboles de Yeshoua, les comparaisons analogiques avec l’œuvre de la création.

Dieu a créé l’homme et la femme et aussi toute la création dans un but unique : celui de révéler le Fils de Dieu et sa relation avec son épouse la kehila qu’Il a sauvée par son sang. On peut y découvrir des choses étonnantes dans la vie des insectes les abeilles, les papillons ou les libellules. On peut découvrir une extraordinaire analogie entre les caractéristiques du sang humain et la puissance du sang de Yeshoua.
La Bible révèle aussi dans le plan de salut du monde les analogies entre l’homme ancien Adam et l’homme nouveau Yeshoua.

Tout nous est donné pour un but. Rien n’est laissé au hasard et comme le dit l’Apôtre Paul "Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme; 25  il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. 26  Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; 27  il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous,…"  (Actes 17 : 24) 

Le verset 27 nous révèle toute la puissance de ce que la Parole de Dieu est capable de nous révéler.
Pourquoi Dieu nous parle-t-il ainsi par symboles, analogies ou paraboles ? Il sait de quoi nous sommes faits et que nous sommes des êtres pécheurs, corrompus et pervers même, et dont l’une des caractéristiques est d’être oublieux. Il a tout prévu en abondance afin que Sa Parole soit pour nous Vivante et Présente partout et tout le temps en nous mais en dehors de nous dans la nature. De cette façon, Il a prévu par quelle matière il va nous toucher personnellement. Cette Parole est si riche au point d’être infinie et sans aucune limite dans la diversité.

Les points qui devraient attirer notre attention dans ces temps actuels et qui devraient faire l’objet de nos recherches bibliques sont :

- Quels sont les signes de la venue prochaine de Yeshoua et de l’enlèvement de son Corps la Kehila ?

- Qui sera enlevé et qui sera laissé ? Faisons-nous partie des élus ?

- Faisons-nous partie de ceux qui "ressusciteront au dernier jour" ou participerons-nous aux noces de l'Agneau ?

- Comment devons-nous agir pour l’accomplissement de la vision messianique, c’est-à-dire apporter aux juifs, le Mashiah ?

- Connaissant la Miséricorde de Dieu, quelle est l’importance de la sanctification dans notre salut ?

- Comment faire par rapport aux juifs incroyants ?

Toutes ces questions, nous essayons d’y répondre suivant ce que le Seigneur nous donne comme révélation.
L’histoire qui nous enseigne est assurément l’histoire de Joseph en Egypte.
Pour rappel, voici ce que cette histoire nous conte.

Nous verrons prochainement ce que cette histoire nous conte.

Shalom

Beth Yeshoua

 

La pensée messianique du jour

Joseph en Egypte – Israël dans les nations 2ème partie

La Diaspora de Joseph en Egypte

Lundi 15 juin 2009


L'histoire de Joseph en Egypte nourrit l'attente de l'Israël messianique pour les juifs concernant la première venue du Mashiah et pour les croyants nés de nouveau (chrétiens et juifs messianiques) ce retour de Yeshoua et de son avènement tant attendu. Il symbolise le retour de Yeshoua, le Fils de Dieu et son apparition comme Mashiah Prince de la Paix, Glorieux et Miséricordieux devant ses frères, la nation juive toute entière qui l'a rejeté pendant de nombreuses années. "Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né." (Zacharie 12:10) 

Histoire de Joseph

L'histoire étonnante de Joseph en Egypte vaut la peine d'être analysée de manière très précise afin d'en extraire les événements qui se produiront lors de la venue du Mashiah en Israël. Toutes les particularités décrites, depuis sa tunique bigarée d'une pièce, sa préférence aux yeux de son Père, son enlèvement, son rejet de ses frères jusqu'à son relèvement d'entre les morts, tout nous montre très clairement la présence cachée du Fils de Dieu.

IOSEF était le onzième fils de IAKOV et son préféré car c’était le premier fils que lui avait donné Rahel (agnelle, brebis) la femme qu’il aimait (Genèse 30:21). IOSEF était un enfant choyé, sa célèbre tunique bigarrée (Genèse 37:3; "princière") prouvait de manière visible les gestes attentionnés de son père à son attention et cela excitait la jalousie de ses frères.  Non seulement Joseph était le préféré de son père, mais comble du comble, il recevait de Dieu des visions et des songes : à cause des rêves qu’il recevait (Genèse 37:5), à cause des colportages qu’il faisait à son père de leurs mauvais propos, cette jalousie s’est transformée rapidement en mépris puis en haine mortelle.

La haine en hébreu sane  שנא signifie "ennemis", "haïr", "ne pas être aimé", "prendre en haine", "être odieux", "être en aversion", "inimitié", "ne pas aimer", "être odieux", "prendre en aversion", "haine de l’homme", "haine de Dieu", "celui qui hait", "être haï".

Notons que dans le Nom même de Yeshoua (Jésus) la deuxième lettre est un SHIN  ש et cette lettre a comme signification le "mépris" ! Si dans le Nom de Yeshoua le mépris (shin) est placé en deuxième position, dans le mot "haine" la lettre est au début. La haine est toujours motivée d'abord par le mépris orgueilleux. On peut remarquer une autre curiosité, dans le mot SANE (haine), Dieu "ALEF" est mis à la fin du mot : Dieu est relégué à la dernière place dans la vie des frères de Joseph ! Preuve en est du choix de la ville où ils commercaient : Sichem.

 

L’intérêt des frères pour la ville de Shéhèm (Sichem) où ils allaient faire leur commerce, était révélateur du caractère idolâtre de cette ville. Genèse 37:12 "Ses frères s’en allèrent à Sichem paître le troupeau de leur père".

Cette ville importante SICHEM au centre d’Israël, dans les collines d’Ephraïm, près du mont Garizim; le site est celui de El-Balata à 50 km au nord de Jérusalem et à 9 km au sud-est de Samarie. C’est le premier site d’Israël mentionné dans la Genèse; Abraham y campa (Genèse 12:6), ainsi que Jacob (Genèse 33:18), qui y enterra ses idoles étrangères (Genèse 35:4). Dans la photo, le temple fortifié date des périodes du Bronze Moyen et du Bronze Récent et possède des murs de 3 m (17 pieds) d'épaisseur. Les excavateurs identifièrent ce bâtiment comme le temple de Baal Berith mentionné en Juges 9. C'est de ce bâtiment que les fonds furent pris pour financer la royauté d'Abimélec et c'est ici que les citoyens de la ville se réfugièrent contre l'attaque d'Abimélec.

Après la conquête israélite, Josué y renouvela l’alliance de la nation avec Dieu (Josué 8:30); c’est là aussi qu’il fit son discours d’adieu (Josué 24). Mais c’était toujours un centre du culte cananéen à l’époque des juges, qui fut détruit par Abimélek, fils de Gédéon (Juges 9). Après la mort de Salomon, c’est à Sichem que les dix tribus du nord rejetèrent Roboam comme roi et oignirent Jéroboam comme leur roi. Celui-ci restaura la ville et en fit pendant quelque temps sa capitale (1Ro 12). Les Assyriens la détruisirent en 724-721 av. J.C. Vers 300 av. J.C., Sichem devint la ville principale des Samaritains qui érigèrent un temple sur le mont Garizim. Jean Hyrcan détruisit le temple en 128 av. J.C. et la ville en 108 av. J.C. Elle fut reconstruite plus tard et appelée Flavia Neapolis en l’honneur de l’empereur romain Flavius Vespasien. Il a été suggéré que Sichem est à identifier à Sychar (Jean 4:5), mais ceci n’a pas été prouvé.

Les frères de Joseph donc, ont d’abord projeté de le tuer, mais finalement ils l’ont vendu comme esclave à des marchands de passage. Lors de la transaction, Ruben, (en hébreu REOU-BEN voici un fils !)  qui voulait sauver son frère, était probablement occupé à la garde du troupeau (précaution nécessaire à l’approche d’étrangers) et, quand il revint, Joseph avait été emmené (Genèse 37:22,29). Les marchands sont décrits à la fois comme des Ismaélites et comme des Madianites; les deux termes se recoupent (Juges 8:24 où les Madianites sont également appelés Ismaélites) et l’usage de termes multiples est typique des documents du Proche- Orient.

Les marchands vendirent Joseph à un Egyptien, Potiphar (Genèse 37:36); quand Joseph raconte avoir été kidnappé (Genèse 40:14-15), c’est dans le but désespéré de prouver son innocence; on aurait trouvé suspect qu’il ait été vendu par ses propres frères. Joseph était l’un des nombreux juifs qui, entre 1900 et 1600 av. J.C., furent au service des maisons égyptiennes (certains d’entre eux à des postes de confiance élevés); un document d’environ 1740 indique que 45 des 79 serviteurs énumérés étaient des "asiatiques" (juifs comme Joseph). D’autres documents montrent que la femme de Potiphar n’était pas la seule à avoir tenté de séduire un serviteur mais, quand elle-même accusa Joseph de ce péché, il fut jeté en prison (Genèse 39).

Les rêves avaient, en Orient, une grande importance. Dieu avait donné à Joseph le don d’interpréter les rêves. Il eut l’occasion d’exercer ce don au profit de deux de ses compagnons de captivité, l’échanson et le panetier du roi. Ce don entraîna sa libération et son élévation à de hautes fonctions (Genèse 41:41). Pour paraître à la Cour, il fut rasé de près et habillé de lin (Genèse 41:14), et son investiture se déroula selon le cérémonial égyptien traditionnel (Genèse 41, 42). Il semble probable qu’il fut nommé vizir, premier ministre de Pharaon, mais certains spécialistes suggèrent qu’il était plutôt ministre de l’agriculture. L’Egypte avait une agriculture florissante, mais la famine s’abattait périodiquement sur le pays. Joseph et ses frères se réconcilièrent et furent à nouveau réunis (Genèse 43-46). Pharaon invita la famille de Joseph à venir s’établir en Egypte. Il l’envoya chercher avec des chars, probablement ces chars à boeufs à 2 roues qu’on peut voir sur des peintures égyptiennes datant de deux siècles plus tard. La différence de mode de vie explique pourquoi la famille de Joseph fut installée dans un endroit à l’écart. (Genèse 46.34).

Sous l’administration de Joseph, l’Egypte devint en pratique ce qu’elle n’avait été jusque-là qu’en théorie: le pays était la propriété de Pharaon et les habitants ses métayers (Genèse 47:16).  Joseph déplaça la population vers les villes qui avaient des greniers (Ge 47.21) Après leur mort, Joseph et son père furent embaumés à la manière égyptienne (Genèse 50:2,3,26) et placés dans des cercueils de bois qui traditionnellement étaient décorés du portrait du défunt. Les tribus d’Ephraïm et de Manassé, fils de Joseph, sont parfois appelées tribu ou maison de Joseph.

Joseph  signifie littéralement "Que Dieu ajoute des fils". yo-safe יסף
« encore, plus, de nouveau, continuer, ajouter (ya-saf), davantage, cesser, se joindre, semblable, récolter, plus loin, autant, reprendre, toute sa rigueur, augmenter, faire de nouveau, répéter, faire plus, davantage,  joindre, se joindre à, être joint, être ajouté à, faire encore

Au verbe hébreu YASAF "ajouter" il a été ajouté la lettre VAV (le "clou", Celui qui a été planté) qui représente le FILS de Dieu.

Shalom

Beth Yeshoua

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