« Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné ! » Psaume 32, 1.

Publié le par Pseudo : Hecto

 « Heureux celui à qui la transgression est remise, 
A qui le péché est pardonné ! »Psaume 32, 1.

Voilà la clé du bonheur !

 Voilà comment Dieu conçoit le bonheur, sous quelle condition il le délivre. 
Voilà pourquoi les tempêtes de ce monde ne peuvent rien contre lui,
pourquoi il peut résister à toute la pression de l'adversaire, mais aussi
pourquoi il est si fragile, pourquoi il peut disparaître dans le brouillard
chaque fois que le péché vient faire écran entre Dieu et nous.

Où est l'expression de votre bonheur ?

Cette question semble déplacée pour ceux et celles qui, un jour, se sont
engagés à suivre Jésus, mais pourtant elle est d'actualité dans l'Église de
Christ où l'on rencontre tant de visages tristes. Alors que nous sommes
sauvés de la condamnation, que nous sommes assurés du soutien de Dieu,
que nous avons la promesse d'avoir une place dans son Royaume, bien
des âmes ne vivent plus la joie du salut, ne connaissent plus le bonheur
d'appartenir à Christ ! « Heureux celui à qui la transgression est remise,

A qui le péché est pardonné ! »

Qu'as-tu fait de ton bonheur ?

Tu devrais être heureux d'avoir été pardonné et tu ne l'es pas !
Aurais-tu oublié l’œuvre extraordinaire que Christ a faite pour toi ?
Oublié au point que ta vie est stérile pour le Seigneur ?

Si cet oubli t'empêche de te réjouir du salut gratuit accordé par GRÂCE,
il t'est cependant possible de revenir vers ton Dieu pour le louer de sa
bonté et de sa patience. La louange et la reconnaissance d'un enfant de
Dieu sont des moyens garantis pour que le cœur se remplisse de joie !
La présence de Christ à nos côtés, sa présence dans notre cœur par le
Saint-Esprit devrait être suffisante pour réchauffer celui qui aime Dieu,
celui qui cherche sa gloire, celui qui veut vivre pour lui. Regarder les
disciples d'Emmaüs qui marchaient tristement parce qu'ils n'avaient plus
Jésus avec eux.

Luc 24, 17 :« Il (Jésus) leur dit : De quoi vous entretenez-vous en
marchant ? Et ils s’arrêtèrent, l’air attristé. » Voyez comme leurs cœurs
se ranimèrent dès que le Seigneur se révéla à eux par le biais des
Écritures ! « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il
nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures ? »Luc 24, 32.

Dernièrement, je parlais avec une grand-maman qui expliquait que le
seul moment de la journée où elle était heureuse, c'était lorsqu'elle lisait
la Bible et qu'elle priait ! Quant au reste de la journée...En dehors de
ces moments bénis que nous sommes tous appelés à vivre, il est à craindre
que « l'expression de notre bonheur » ne s'évanouisse avec autant de
rapidité que nous nous éloignons du Seigneur pour vaquer à nos occupations
quotidiennes, occupations dans lesquelles la pensée de Dieu est occultée
par les soucis de la vie. C'est ainsi que la bonne Parole de Dieu se trouve
étouffée par ces soucis et qu'elle ne produit aucun fruit qui puisse
entretenir la joie de notre salut. S'il en est ainsi, si nous « abandonnons »
le Seigneur après avoir passé du temps avec lui, si nous poursuivons notre
journée sans le prendre avec nous, ne soyons pas étonnés si le bonheur
est absent de nos journées et que par la suite quelqu'un nous demande
où est l'expression, la manifestation de notre bonheur d'appartenir
à Christ !

Le remède ?

- « Priez sans cesse, 18. Rendez grâces en toutes choses, car c’est à
votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. »1 Thessaloniciens 5, 17-18

- « Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de
supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance... »Ephésiens 6, 18.

- - « Déchargez-vous sur lui (Dieu) de tous vos soucis, car lui-même
prend soin de vous. » 1 Pierre 5, 7

Nous ne pouvons pas passer à côté des enseignements des Écritures qui
nous montrent clairement que le bonheur consiste à être continuellement
dans laprésence de Dieu. Si nous voulons les ignorer nous ne pouvons pas
nous attendre à être heureux TOUS LES JOURS et tout le jour ! Quoique
que nous fassions, quoique nous disions, nous devrions prendre
conscience que nos actes et nos paroles devraient être soumises au
contrôle du Seigneur.

« Pardonne-moi Seigneur pour ma trop grande indépendance,
pour ma crainte de trop dépendre de toi. Aide-moi à prendre de plus
en plus conscience de ta fidélité et avoir une confiance aveugle en toi.
Aide-moi encore à amener toutes mes pensées captives à l'obéissance
de Christ. » 2 Corinthiens 10, 5 :« Nous renversons les raisonnements
et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous
amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. »

Es-tu heureux ? Es-tu heureuse ?

Ni franchement malheureux (se), ni sincèrement heureux (se) ! Telle
pourrait être notre réponse selon les périodes de notre vie ! Une réponse
qui me rappelle un texte de la Parole de Dieu qui parle aussi d'une
situation« entre deux eaux » :

« Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! »
Apocalypse 3, 15.

Ni heureux, ni malheureux ! Si seulement nous puissions être au moins
l'un ou l'autre !

Être heureux car, celui qui est heureux selon le Seigneur, chante des
cantiques.

Chantes-tu des cantiques ? Ta maison est-elle une maison qui respire
la bonne odeur de Christ ou est-elle un lieu où l'on n'a pas trop le désir
de s'arrêter ?

« Quelqu'un parmi vous... est-il dans la joie ? Qu'il chante des cantiques »
Jacques 5, 13.

Être malheureux et savoir que l'on est malheureux, le reconnaître car,
celui qui est conscient de cet état à la possibilité de crier à Dieu et la
certitude d'être entendu de lui.

« 5. J’ai cherché l’Eternel et il m’a répondu ; Il m’a délivré de toutes mes
frayeurs. 6. Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie
et le visage ne se couvre pas de honte. »»Psaume 34, 5-6.

« Quand les justes crient, l'Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs
détresses. » Psaume 34, 18.

(Ceux qui ont accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur sont rendus justes
par l’œuvre de Christ sur la croix.)

Sans doute plusieurs parmi nous ont déjà eu l'occasion d'être dans un genre
de « no man’s land », d'être entre le malheur et le bonheur, de connaître la
paix du cœur sans vivre la joie d'appartenir à Christ.

La paix du cœur est consécutive au pardon de nos péchés, un état qui demeure
tant que l'on ne pèche pas.

La joie du cœurest consécutive à la communion avec Dieu, une communion
qui perdure même dans l'adversité, même aux portes de la mort.

Comment des hommes et des femmes ont-ils pu souffrir le martyr en
chantant des cantiques si ce n'est en raison de la présence de Dieu qui
les soutenait ?

« Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie !
» Psaume 23, 6.

Tous les jours si je me laisse conduire par le bon Berger dans ses verts
pâturages! Aucun jour si je choisis de marcher dans des voies qui ne sont
pas les siennes !

« Ainsi parle maintenant l'Éternel des armées : Considérez attentivement
vos voies ! » Aggée 1, 5.

Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ;
Eprouvez-vous vous-mêmes.

Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ?

J-M Ravé

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Publié dans LE PARDON

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Sobieski 20/12/2009 11:32



Merci pour cet encouragement de la présence constante de Yeshoua le Fils de Dieu. AMEN!