Vendredi 8 août 2008

AU MOMENT DE SE PRÉSENTER
DEVANT LE SEIGNEUR

Venez, crions au Seigneur notre joie, acclamons Notre Rocher, Notre Sauveur. Présentons-nous devant Lui, chantons notre reconnaissance, acclamons-Le en musique. CAR LE SEIGNEUR EST LE GRAND DIEU, LE GRAND ROI QUI DOMINE tous les dieux. Il  dispose des profondeurs de la terre, et le sommet des montagnes est à Lui. À Lui aussi la mer, puisqu’Il l’a faite, et la terre, qu’Il a façonnée. Entrez, inclinons-nous, courbons-nous, mettons-nous à genoux devant le Seigneur, Notre Créateur. Car Notre Dieu, c’est Lui, nous sommes le peuple dont IL EST LE BERGER, le troupeau que Sa main conduit.

Aujourd’hui, puissiez-vous entendre ce qu’Il dit : ‘‘Ne refusez pas de comprendre, comme vos ancêtres à Meriba, lors de l’incident de Massa, dans le désert. Ils  M’y ont défié, ils M’ont poussé à bout, même après avoir vu ce que J’avais fait. Pendant quarante ans, cette génération n’a suscité en Moi que du dégoût, au point que Je pensais : Ces gens ont perdu la tête, ils n’ont pas compris ce que J’attendais d’eux. Alors dans Ma colère, J’ai fait ce serment : Ils n’entreront pas au pays où Je leur avais préparé  le repos.’’ (Psaume 95)


DÉTRESSE ET ESPÉRANCE

Prière d’un malheureux à bout de force, qui expose sa plainte  au Seigneur.
Seigneur, écoute ma prière, accueille mon appel avec bienveillance. Ne Te détourne pas de moi quand je suis dans la détresse. Tends vers moi une oreille attentive ; le jour où je T’appelle au secours, réponds-moi sans tarder. Car ma vie s’évanouit comme une fumée, mes dernières forces se sont consumées. Comme l’herbe coupée, mes facultés ont perdu toute fraîcheur ; j’en oublie même de manger. On n’entend que mes soupirs, je n’ai plus que la peau sur les os. Je fais penser à la corneille du désert, je suis comme la chouette des ruines. Je suis comme la chouette des ruines. Je reste en éveil comme un oiseau solitaire sur le toit. Tous les jours, mes ennemis me provoquent ; ils me raillent, ils me nomment dans leurs serments. J’ai la bouche dans la poussière, tout ce que je bois est mêlé de mes larmes. Ainsi, dans Ta fureur et Ton indignation, Tu m’as soulevé et jeté au loin. Ma vie s’étire, comme l’ombre du soir, je suis comme l’herbe qui se dessèche.

Mais Toi, Seigneur, Tu est Roi pour toujours, de siècle en siècle, Tu reste Dieu. Tu interviendras, Tu auras pitié de Sion. Il est temps que Tu lui accorde Ton appui, oui, il en est grand temps. Nous, Tes serviteurs, nous aimons ses pierres, nous sommes attachés même à ses décombres.

Que toutes les nations étrangères reconnaissent l’Autorité du Seigneur, et tous les rois de la terre Sa Gloire ! Quand le Seigneur rebâtira Sion, quand Il apparaîtra dans Sa Gloire, loin de mépriser les exploités qui le prient, Il accueillera leur demande. Qu’on note cela par écrit pour les générations à venir, afin que Son peuple recréé glorifie le Seigneur.

Du haut du ciel, le Seigneur Se penche pour regarder. De Son sanctuaire, Il tourne Son regard vers la terre pour écouter la plainte du prisonnier et détache les liens des condamnés à mort. Alors on proclame dans Sion la renommée du Seigneur ; on chantera Ses louanges à Jérusalem, quand  tous les peuples s’y rassembleront, quand les royaumes y adoreront le Seigneur.

Quand je n’étais qu’à mi-chemin, Il a épuisé mes forces, Il a abrégé ma vie. C’est pourquoi je m’écrie : ‘‘Mon Dieu, Toi qui subsiste à travers l’histoire, ne m’enlève pas en pleine vie.’’ Il y a longtemps, Tu as fondé la terre, le ciel est Ton ouvrage. Tout cela disparaîtra, mais Toi, Tu restes. Terre et ciel tomberont en lambeaux comme de vieux habits, et Tu les remplaceras comme un vêtement. Ils céderont la place, mais Toi, Tu demeures Le même Ta vie n’a pas de fin. Les enfants de Tes  serviteurs s’établiront et leurs descendants resteront sous Ton regard (Psaume 102).


L’HISTOIRE DE LA FIDÉLITÉ DE DIEU

Louez le Seigneur, dites bien haut qui est Dieu, annoncez aux autres peuple Ses exploits. Chantez pour Lui, célébrez-Le en musique, parlez de toutes Ses merveilles.

Soyez fiers de Lui, le Dieu Saint, ayez le cœur en joie, fidèles du Seigneur. Tournez-vous vers le Seigneur Tout-Puissant, cherchez continuellement Sa Présence. Vous qui descendez d’Abraham, Son serviteur, vous les fils de Jacob qu’Il a choisis, rappelez-vous les merveilles qu’Il a faites, rappelez-vous Ses prodiges, les décision qu’Il a prononcées.

Notre Dieu, c’est Lui, le Seigneur ; Ses décisions concernent  la terre entière. Il Se souvient qu’Il S’est engagé pour toujours, qu’Il a donné Sa Parole pour mille générations. C’est la promesse qu’Il a faite à Abraham, c’est Son serment en faveur d’Isaac, c’est la décision qu’Il a confirmée à Jacob, Sa promesse éternelle en faveur d’Israël, quand Il lui dit : ‘‘Je te donne le pays de Canaan, c’est la part qui vous est attribuée, à toi et à tes descendants.’’

Ceux-ci n’étaient alors qu’en petit nombre, tout juste quelques émigrés dans le pays. Ils allaient d’une nation chez une  autre, d’un royaume à un autre. Mais Dieu ne laissa personne les maltraiter, à cause d’eux, Il avertit des rois : ‘‘Défense de toucher à ceux que J’ai consacrés, disait-Il ; défense de faire du mal à ceux qui sont Mes porte-Parole !’’

Il provoqua la famine dans le pays, et le pain vint à manquer. Mais Il envoya un homme pour précéder Ses protégés : C’était Joseph, qui fut vendu comme esclave. On lui imposa des chaînes aux pieds, on lui passa le cou dans un collier de fer, jusqu’au moment où la Parole   qu’il reçut du Seigneur prouva quel genre d’homme il était. Le roi donna l’ordre de le libérer, le maître des peuples le fit relâcher. Il le nomma chef de son administration, et maître de tout ce qu’il possédait, pour instruire les ministres à sa guise et enseigner la sagesse  aux vieux conseillers. Après quoi Jacob vint en Égypte, Israël fut l’hôte du pays de Cham.

Le Seigneur rendit Son peuple très prolifique et plus puissant que Ses adversaires. Il changea les sentiments des Égyptiens, qui se mirent à haïr Son peuple et cherchèrent à duper Ses fidèles. Alors Il envoya Son serviteur Moïse, et Aaron, qu’Il avait choisi. Chez les Égyptiens, tous deux réalisèrent les prodiges que Dieu leur avait ordonnés ; au pays de Cham, ils accomplirent des miracles pleins de sens. Ainsi Dieu fit venir l’obscurité, et le pays fut noyé dans la nuit, sans que personne s’oppose à Sa Parole. Il changea l’eau en sang et fit périr les poissons qui s’y trouvaient. Le pays fut envahi de grenouilles jusque dans les appartements royaux. Sur l’ordre de Dieu, arrivèrent des mouches piquantes et des moustiques sur tout le territoire.

Au lieu de pluie, Il envoya la grêle, et la foudre qui mit le feu dans le pays ; Il détruisit vignes et figuiers, et cassa les arbres de la région. Sur un autre ordre de  Dieu, arrivèrent des sauterelles, des criquets pèlerins innombrables, qui dévorèrent toute la végétation, tous les produits du sol.

Enfin, dans les familles d’Égypte, Dieu fit périr tous les fils aînés, le plus précieux produit de leur vigueur. Puis Il fit sortir les Siens chargés d’argent et d’or. Dans leurs tribus, personne ne traînait les pieds. En Égypte, on se réjouit de leur départ, tant était forte la crainte qu’ils inspiraient.

Pour les protéger, le Seigneur déploya un rideau de fumée. La nuit un feu les éclairait. Mais ils réclamèrent. Le Seigneur fit alors venir des cailles et Il les rassasia du pain du ciel. Il ouvrit un rocher, l’eau se mit à couler, traversant le désert  comme un fleuve.

C’est qu’Il se rappelait la sainte promesse qu’Il avait faite à Son serviteur Abraham. Son peuple avait le cœur en fête quand Il le fit sortir, ceux qu’Il avait choisis poussaient des cris de joie. Puis Il leur donna les terres d’autres nations, et ils profitèrent du travail d’autres peuples, afin qu’ils se tiennent à Ses commandements et observent  Ses  instructions. Alléluia, vive le Seigneur ! (Psaume 105)


INFIDÉLITÉ D’ISRAËL, MAIS DIEU TOUJOURS FIDÈLE

Alléluia, vive le Seigneur ! Louez le Seigneur, car Il est Bon, et Son Amour n’a pas de fin. Qui saura dire les exploits du Seigneur, et faire entendre partout Sa louange ?

Heureux ceux qui observent le droit établi par Dieu et font toujours ce qui est juste !

Pense à nous, Seigneur, Toi qui est bienveillant pour Ton peuple. Intervient pour nous, Toi qui es le Sauveur. Alors nous ressentirons le bonheur de ceux que Tu as choisi, nous participeront à la joie qui anime Ton peuple, nous partagerons la fierté de ceux qui T’appartiennent. Nous avons commis les mêmes fautes que nos ancêtres ; nous avons mal agi, nous sommes coupable.

Quand nos ancêtres étaient en Égypte, ils n’ont pas compris les merveilles du Seigneur, ils ont oublié Ses nombreuses Bontés. Ils ont été rebelles près de la mer des Roseaux. Mais Il les sauva par souci de Son honneur, pour montrer de quoi Il était capable. Il menaça la mer des Roseaux, elle se dessécha aussitôt ; puis Il fit marcher les Siens au fond de l’abîme, comme ils marchaient dans le désert. Il les sauva de ceux qui leur voulaient du mal, Il les arracha aux griffes de l’ennemi. Les eaux recouvrirent leurs adversaires, aucun de ceux-ci n’en réchappa. Alors ils crurent à ce que Dieu avait dit et Le louèrent par leurs chants.

Ils oublièrent vite ce qu’Il avait fait, ils n’attendirent pas qu’Il achève Son plan. Ils eurent envie ce qu’ils n’avaient pas, au désert, ils mirent Dieu au défi. Et Dieu leur donna la viande qu’ils réclamaient, Il les en rassasia jusqu’à l’écœurement. Au camp, ils furent jaloux de Moïse et d’Aaron, le saint serviteur du Seigneur. Alors la terre s’entrouvrit, elle engloutit Datan, elle recouvrit les complices d’Abiram. Un feu dévora leur bande, une flamme consuma ces malfaisants.

Au mont Horeb, ils se fabriquèrent un veau, ils offrirent leur culte à un bout de métal. Ils remplacèrent Dieu, qui était leur Gloire, par la statue d’un bœuf, un vulgaire herbivore. Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur, qui avait fait ces grandes choses en Égypte, ces merveilles au pays de Cham, ces miracles à la mer des Roseaux. Dieu parlait alors de les exterminer, mais celui qu’Il avait choisi, Moïse, s’interposa pour Le retenir de tout détruire, dans Sa colère.

Puis ils ne voulurent plus rien savoir du pays de leurs rêves, ils ne croyaient plus à la promesse de Dieu. Ils  protestèrent sous leurs tentes, ils n’écoutaient plus ce que disait le Seigneur. Alors, levant la main, Il fit le serment de les laisser mourir dans le désert, de disperser partout leurs descendants et de les laisser mourir chez les païens.

À Péor, ils se livrèrent au culte du dieu Baal, et mangèrent des viandes offertes en sacrifice à des dieux morts. C’était offenser le Seigneur. Un fléau s’abattit  alors sur eux. Mais Pinhas était là, il fut le justicier, et le fléau prit fin. Le Seigneur lui donna raison pour toujours, pour toutes les générations à venir.

Au sources de Meriba, ils irritèrent le Seigneur, et causèrent le malheur de Moïse : exaspéré par eux, il parla sans réfléchir.

Ils n’on pas éliminé les Cananéens, contrairement à l’ordre du Seigneur. Mais ils se sont mêlés aux païens, ils ont appris leurs pratiques, ils ont offert un culte à leurs divinités, tombant dans le piège de l’idolâtrie. Ils ont même offert leurs fils et leurs filles en sacrifice à des faux dieux. Ils ont répandu le sang des innocents – le sang de leurs fils et leurs filles, sacrifiés aux dieux des Cananéens – et ces meurtres ont souillé le pays. En agissant ainsi, ils se sont rendus impurs ; c’était une prostitution.

Alors le Seigneur s’enflamma de colère contre Son peuple, Il prit en horreur ceux qui étaient Son bien le plus personnel. Il les livra aux nations étrangères : ils eurent comme maître des peuples qui les détestaient. Ils subirent l’oppression et l’humiliation de la part de leurs ennemis. Bien des fois, le  Seigneur les délivra, mais ils restaient obstinément rebelles et enfoncés dans leur faute. Le Seigneur entendit  leurs plaintes et constata leur détresse. Il pensa à l’engagement qu’Il avait pris à leur égard ; Il est si Bon qu’Il changea d’avis : Il éveilla pour eux la pitié de ceux qui les retenaient prisonnier.

Seigneur, Notre Dieu, sauve-nous, arrache-nous aux nation étrangères et rassemble-nous. Alors, en Te louant,  nous  prononceront  Ton  Saint  Nom,  nous nous  féli-citerons  de  Te  célébrer.
Merci au Seigneur, au Dieu d’Israël ! Remerciez-Le en tout temps. Que tous ceux qui sont présent disent :‘‘Amen, oui, qu’il en soit bien ainsi ! Alléluia, vive le Seigneur !’’ (Psaume 106)


MYSTÈRE ET MERVEILLE DE LA LOI DE DIEU

Heureux ceux dont la conduite est irréprochable, qui règlent  leur vie sur la Loi du Seigneur !
Heureux ceux qui suivent Ses ordres et Lui obéissent de tout leur cœur !

Ceux-la ne commettent aucun mal, mais ils vivent comme Dieu le demande. Toi, Seigneur, Tu as révélé Tes exigences, pour qu’on les respecte avec soin. Ah, que je sache me conduire avec fermeté en m’appliquant à faire Ta volonté ! Alors je n’éprouverai aucune honte en revoyant Tes commandements. Je Te louerai sans arrière-pensées en étudiant Tes justes décisions. Je m’appliquerai à faire Ta volonté ; ne cesse jamais de me soutenir !

*
Quand on est jeune, comment garder une conduite pure ? – En observant ce que Tu as dit Seigneur. De tout mon cœur, je cherche à T’obéir ; ne me laisse pas dévier de Tes commandements.

Dans mon cœur, je conserve Tes instructions pour ne pas être coupable envers Toi. Merci, Seigneur, de m’enseigner Ta volonté. Mes lèvres énumèrent toutes  les décisions que Tu as prononcées. Suivre Tes ordres me réjouit comme une immense  richesse. Je veux réfléchir à Tes exigences, et bien regarder la Voie que Tu me traces. Je suis ravi de suivre Tes directives, je n’oublierai pas Ta Parole.

*
Sois Bon pour moi, Ton serviteur, pour que je revive et observe Ta Parole. Ouvre mes yeux pour que je voie bien les merveilles de Ta Loi. Je ne suis qu’un étranger sur la terre, ne me cache pas Ta commandements. Je me passionne pour les décisions que Tu as prises en toutes circonstances. Tu menaces ces maudit insolents qui s’égarent loin de Tes commandements. Décharge-moi du mépris et des moqueries, car je m’applique à suivre Tes ordres. Même si des princes complotent contre moi, je suis Ton serviteur, je médite Ta volonté. Ce que tu as ordonné me ravit, c’est là que je trouve les bons conseils.
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Me voilà par terre, dans la poussière ; rends-moi la vie, comme Tu l’as promis. Je T’ai raconté ma vie, Tu m’as répondu ; enseigne-moi Ta volonté. Fais-moi comprendre le sens de Tes exigences, pour que je réfléchisse à ces merveilles. Le chagrin me fait verser des larmes, relève-moi, comme Tu l’as promis. Tiens-moi loin des pratiques mensongères, et dans Ta bonté, fait-moi connaître  Ta  loi. J’ai choisi de Te rester fidèle, je me suis soumis à Tes décisions. Je m’attache à ce que Tu m’as ordonné ; Seigneur, ne me laisse pas dans l’humiliation. Je cours sur le chemin que Tu m’ordonnes, car Tu m’as ouvert l’esprit.
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Montre-moi, Seigneur, la voie que je dois suivre, et je m’y engagerai jusqu’au bout. Fais-moi comprendre Ta Loi, et je La suivrai, je m’y appliquerai de tout mon  cœur. Fais-moi suivre la voie que Tu m’ordonne, ce sera un plaisir pour moi. Mets en mon cœur plus d’attrait pour Tes ordres que pour le profit. Détourne mon regard des affirmations creuses, et fais-moi vivre à la manière qui Te plaît. Réalise pour moi, Ton serviteur, ce que Tu as promis à Tes fidèles. Préserve-moi du mépris, il me fait peur, car ce sont Tes décisions qui sont bonnes. Mon vrai désir, c’est de suivre Tes exigences ; puisque Tu es juste, rends-moi la vie.
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Que Ta bonté s’étende jusqu’à moi, Seigneur ; sauve-moi comme Tu l’as promis. Que j’aie de quoi répondre à ceux qui m’insultent, puisque je fais confiance à ce que Tu as dit. Ne me laisse jamais trahir la Vérité, car j’attends avec espoir Tes décisions. Je veux observer Ta loi, sans relâcher et pour toujours. Je veux avancer libre dans la vie, car je me soucie de Tes exigences. Devant les rois je parlerai sans honte de ce que Tu as ordonné. J’aime Tes commandements, je suis ravis d’y obéir. En Te priant, les mains levées, je veux réfléchir à Ta volonté.
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Pense à ce que Tu as dit à Ton serviteur et qui a éveillé ma confiance. Dans ma misère, ma consolation c’est que Ton message me fait vivre. Malgré les moqueries des insolents, je ne me suis pas écarté de Ta loi. Je pense à Tes décisions d’autrefois, Seigneur, et j’y trouve ma consolation. Je suis pris de rage en voyant les renégats, ces gens qui ont abandonné Ta loi. Pour moi qui me sens comme en exil, Tes directives sont le thème de mes chants. Pendant la nuit, je me rappelle qui Tu es, Seigneur, pour observer Ta loi. Ce qui m’appartient vraiment, c’est de prendre au sérieux Tes exigences.
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Je le redis : la part qui me revient, Seigneur, c’est d’appliquer ce que Tu as dit. De tout mon cœur, j’ai cherché à Te plaire, accorde-moi Ton appui, Tu l’as promis. J’ai réfléchi à ma conduite, je veux revenir à Tes ordres. Sans remettre à plut tard, je me hâte d’appliquer ce que Tu as commandé. Les méchants m’on pris au piège, mais je n’oublie pas Ta loi. En pleine nuit, je me lève et je Te loue pour les justes décisions que Tu as prises. Je suis l’ami de tous ceux qui T’honorent et qui respecte Tes exigences. Seigneur, Ta bonté remplit le monde. Enseigne-moi Ta  volonté.
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Seigneur, comme Tu l’avais promis, Tu m’as fait du bien, à moi Ton serviteur. Apprend-moi à bien apprécier et à connaître Tes commandements, car j’ai toute confiance en eux. Avant d’être humilié, j’étais égaré, mais maintenant j’applique ce que Tu as  dit. Tu es bon, Seigneur, et Tu fais du bien, enseigne-moi Ta volonté. Des insolents me salissent de mensonges, mais moi, je prends à cœur Tes exigences. Ils ont l’esprit bouché, mais moi, je suis ravi d’obéir à Ta loi. C’est un bien pour moi d’avoir été humilié, pour que j’apprenne qu’elle est Ta volonté. La loi que Tu as édicté vaut mieux pour moi que des milliers de pièces d’or ou d’argent.
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Tes mains m’ont formé et me maintiennent debout ; donne-moi donc du discernement, pour que j’assimile Tes commandements. Tes fidèles sont heureux de voir que j’attends avec espoir ce que Tu diras. Seigneur, je le sais, Tes décisions sont justes, et Tu as bien fait de m’humilier. Que Ta bonté vienne à présent me consoler, comme Tu me l’a dit, à moi Ton serviteur. Montre-moi que Tu  m’aimes, alors je revivrai, car je suis ravi d’obéir à Ta loi. Honte aux insolents, qui m’accablent sans raison ! Moi, je me répète Tes exigences. Que ceux qui Te respectent reviennent à moi pour connaître ce que Tu ordonnes ! De tout mon cœur, je veux faire Ta volonté, ainsi je n’aurai pas honte devant Toi.
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Je me fatigue à chercher Ton secours, j’attends avec espoir ce que Tu diras. Mes yeux s’épuisent à scruter Ton message, et je demande: ‘‘Quand me consoleras-Tu ?’’ Ridé comme une outre exposée à la fumée, je n’oublie pourtant pas Ta volonté. Combien de jours de vie me donnes-Tu encore ? Quand appliqueras-Tu Ton jugement contre mes persécuteurs ? Des insolents sans égard pour Ta loi creusent une fosse pour moi. Tes commandements tous pleins de vérité. On me pour-suit pour de faux motifs, secours-moi. J’étais à terre, j’ai vu la mort de près, mais je n’ai pas abandonné Tes exigences. Selon Ta bonté, rends-moi la vie pour que j’observe Tes ordres.
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Seigneur, Ta Parole subsistera toujours, Elle a Sa place éternelle dans le ciel. Ta fidélité dure de siècle en siècle. Tu as fondé la terre, elle tient bien en place ; tout subsiste aujourd’hui grâce à Ta décision, car tout l’univers est à Ton service. Si je n’avais pas eu Ta loi, qui me ravit, la misère aurait eu raison de moi. Jamais je n’oublierai Tes exigences, je suis à Toi, sauve-moi, car je me souci de Tes exigences. Des méchants guettent l’occasion de m’abattre, mais je reste attentif à Tes ordres. J’ai vu que tout a une fin, mais Ton commandement est sans limites. Ah, combien j’aime Ta loi ! Elle occupe mes pensées tous les jours. Ton commandement est mon bien pour toujours, Il me rend plus sage que mes ennemis. Plus que mes maîtres, j’ai de l’instruction, car je réfléchis longuement à Tes ordres. Plus que les vieil-lards, j’ai du discernement car je prends au sérieux Tes exigences. J’ai refusé de suivre le chemin du mal, afin d’appliquer ce que Tu as dit. J’ai suivi fidèlement Tes décisions, puisque c’est Toi qui me les as enseignées. Quand je savoure Tes instructions, je leur trouve un goût plus doux que le miel. Mon discernement vient de Tes exigences, c’est pourquoi je déteste toutes les pratiques mensongères.
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Ta Parole est une lampe devant mes pas, une lumière qui éclaire ma route. Je tiendrai la promesse que je T’ai faite d’appliquer Tes justes décisions. J’ai été profondément humilié ; Seigneur, rends-moi la vie, comme Tu l’as promis. Reçois ma prière en offrande, Seigneur, et enseigne-moi ce que Tu as décidé. Ma vie est sans cesse exposée au danger, mais je n’oublie pas Ta loi. Malgré les pièges que m’ont tendus les méchants, je ne me suis pas écarté de Tes exigences. Tes ordres sont mon bien précieux pour toujours, ils me réjouissent le cœur. Je m’applique à faire Ta volonté, c’est ma récompense pour toujours.
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Je déteste la duplicité, mais j’aime Ta loi. Mon bouclier protecteur, c’est Toi ; j’attends donc avec  espoir ce que Tu me diras. Partez d’ici, gens malfaisants, et je suivrai les Commandements de Mon Dieu. Soutiens-moi pour que je vive, Tu l’as promis ; ne déçois pas mon espérance. Reste Mon appui, pour que je sois sauvé ; je chercherai toujours quelle est Ta volonté. Tu renvoies ceux qui ne font pas Ta volonté, car leurs intrigues  masquent le mensonge. Tu jettes aux ordures les méchants de  la terre, c’est pourquoi j’aime ce que Tu ordonnes. Mon corps frémit du respect que Tu inspires, et Tes décision me plongent dans la crainte.
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J’ai fait loyalement ce que Tu ordonnais, ne m’abandonne pas aux mains de mes oppresseurs. Garantis-moi que tout finira bien ; que les insolents ne m’oppriment plus ! Mon regard se fatigue à  chercher Ton secours et le salut que Tu as promis. Traite-moi, je T’en prie, selon Ta bonté, et enseigne-moi Ta volonté. Je suis Ton serviteur, ouvre-moi l’esprit pour que je connaisse bien Tes ordres. Seigneur, il est temps que Tu agisses : on a violé Ta loi. Plus que tout j’aime Tes commandements, plus que l’or le plus fin. Toutes Tes exigences, je les trouve justes, je déteste toutes les pratiques mensongères.
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Les ordres que Tu as donnés sont merveilleux, c’est pourquoi je m’applique à les suivre. Découvrir Ta Parole apporte la lumière ; Elle donne du discernement aux simples. Je bois avidement Tes Paroles, car j’ai la passion de tes commandements. Tourne-Toi vers moi, accorde-moi Ton appui, comme Tu l’as décidé pour ceux qui T’aiment. Que Ton message me rende plein d’assurance, ne laisse aucun mal me dominer. Libère-moi des hommes qui m’oppriment, pour que je respecte Tes exigences. Fais-moi bon accueil ; je T’en prie, enseigne-moi Ta volonté. Je pleure toutes les larmes de mon corps en voyant qu’on n’observe pas Ta loi.
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Tu es loyal, Seigneur, et juste dans Tes décisions. En  donnant Tes ordres, Tu as montré Ta loyauté et Ta fidélité parfaites. Je suis pris de colère quand je vois mes adversaires oublier ce que Tu as dit. Ta Parole a vraiment fait ses preuves, et je L’aime, moi Ton serviteur. Je suis un petit, un méprisé, mais je n’ai pas oublié Tes exigences. Le droit que Tu as établi est éternel, et Ta loi immuable. Je suis atteint par la tristesse et l’angoisse, mais ce qui me ravit, c’est Tes commandements. Tes ordres constituent un droit éternel ;  fais-les-moi comprendre, et je revivrai.
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Seigneur, de tout mon être je T’appelle, réponds-moi, je veux suivre Tes directives. Je T’appelle, viens à mon secours, je veux observer Tes ordres. Dès avant le jour, je demande Ton aide, j’attends avec espoir ce que Tu diras. Avant la fin de la nuit, j’ouvre les yeux pour méditer Tes instructions. Tu es bon, Seigneur, écoute donc mon appel et fais-moi vivre d’après Tes décisions. Mes persécuteurs s’approchent sournoisement, ils restent étrangers à Ta loi.Toi, Tu es proche de moi, Seigneur, on peut se fier à tous Tes commandements. Tes ordres, je sais depuis longtemps que Tu les a édictés pour toujours.
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Considère ma misère et délivre-moi, car je n’oublie pas Ta loi. Prends ma cause en main et charge-Toi de  moi, comme Tu l’as promis, rends-moi la vie. Le salut reste loin des gens sans foi ni loi, car ils n’obéissent pas  à Ta volonté. Tu as un cœur plein d’Amour, Seigneur, fais-moi vivre en accord avec Tes décisions. J’ai beau-coup de persécuteurs et d’adversaires, mais je n’ais pas manqué à Tes ordres. Je suis écœuré en voyant des renégats, ces gens qui n’observent pas Tes instructions. Seigneur, constate que j’aime Tes exigences ; aussi vrai que Tu  es bon, fais-moi revivre. Avant tout Ta Parole est vérité, et toutes Tes justes décisions sont valables  pour toujours.
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Des princes me persécutent sans raison, mais seules Tes Paroles éveillent ma crainte. Je me réjouis de Ton message, comme d’un grand trésor que j’aurais trouvé. Je déteste le mensonge, j’en ai horreur, mais Ta loi, je L’aime. Sept fois par jour, je Te loue pour Tes justes décisions. Ceux qui aiment Ta loi éprouvent un grand bonheur, ils ne risquent pas de trébucher. Mon espoir, c’est que Tu me sauveras, Seigneur, je fais donc ce que Tu as commandé. De tout mon être, j’observe Tes ordres, tant je les aime profondément. Oui, je respecte Tes exigences et Tes ordres ; tout ce que je fais, Tu peux le voir.
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Seigneur, accueille ma plainte avec bienveillance ; Tu l’as promis, donne-moi du discernement. Que ma supplication arrive jusqu’à Toi ; Tu T’y es engagé, libère-moi. Que mes lèvres proclament Ta louange, car Tu m’enseignes Ta volonté. Que ma louange célèbre  Ta Parole, car Tes commandements sont tous justes. Que Ta main soit là pour me venir en aide, car j’ai choisi Tes exigences. Seigneur, mon grand désir c’est que Tu me sauves, et ce qui me ravit, c’est Ta loi. Que je puisse vivre pour Te louer, et que Tes décisions me soient une aide ! Je suis errant, comme une brebis égarée ; viens me chercher, moi Ton serviteur, car je n’oublie pas Tes commandements (Psaume 119)

DAVID PRÉSENTE SALOMON COMME SON SUCCESSEUR

Le roi David réunit à Jérusalem tous les chefs d’Israël : chefs de tribus, chefs de divisions militaires au service du roi, commandants de régiments ou de compagnies, administrateurs des biens et des troupeaux appartenant au roi et à ses fils, de même que les hommes de confiance du palais, les soldats les plus vaillants et tous les hommes de valeur. Le roi se leva et leur dit: « Hommes de mon peuple, mes amis, écoutez-moi. J’avais l’intention de construire un temple pour y déposer le coffre du Seigneur, le marchepied de Notre Dieu. J’avais donc tout préparé à cet effet, mais Dieu m’a dit : ‘‘Ce n’est pas toi qui construiras un temple où l’on viendra M’adorer, car tu es un homme de guerre, qui as fait couler beaucoup de sang.’’ Cependant c’est moi  que le Seigneur Dieu d’Israël à choisi parmi toute la famille de mon père, afin que moi et mes descendants  nous régnions pour toujours sur Israël. Autrefois Il a choisi Juda comme prince,  puis, dans la tribu de Juda, Il a choisi la famille de mon père, et ensuite, parmi les fils de mon père, Il Lui a plu de me faire roi de l’ensemble d’Israël. Maintenant, entre les nombreux fils qu’Il m’a accordés, Il a choisi Salomon pour qu’il prenne place sur le trône d’Israël et y exerce la royauté  de la part du Seigneur. Il m’a déclaré : ‘‘C’est ton fils Salomon qui Me construira un temple avec ses cours, car c’est lui que Je choisi ; il sera un fils pour Moi et Je serai un Père pour lui. Je lui préparerai un règne qui durera éternellement, si, comme aujourd’hui, il met fermement  en pratique Mes commandements et Mes règles.’’ « Eh bien  maintenant, mes amis, face à tout Israël, le peuple du Seigneur, et en présence de Notre Dieu qui nous entend, engagez-vous à étudier et à observer tous les Commandements du Seigneur Notre Dieu. Ainsi vous continuerez à posséder le bon pays où vous êtes et vous pourrez le laisser en héritage perpétuelà vos descendants.

« Quand à toi, mon fils Salomon, apprends à bien connaître Dieu que j’ai servi, adore-Le avec un cœur sans partage et un esprit bien disposé. En effet, le Seigneur regarde j’usqu’au fond des cœurs, et discerne toutes les pensées des hommes. Si tu Le recherches, Il se laissera trouver par toi ; mais si tu L’abandon-nes, Il te rejettera définitivement. À présent, tu peux constater que le Seigneur t’a choisi pour construire le temple qui sera Son sanctuaire. Prend donc courage et mets-toi à l’œuvre. » (1Chroniques 28 :1-10)


OFFRANDE VOLONTAIRE POUR LA CONSTRUCTION DE TEMPLE

Le roi David dit à toute l’assemblée présente : « Mon fils Salomon, que le Seigneur a choisi, est jeune et sans expérience.  Or le travail à accomplir est considérable, car il ne s’agit pas de construire un palais pour un homme, mais le temple du Seigneu Dieu. J’ai consacré tous me effort à faire des préparatif pour le temple de Dieu : j’ai amassé de l’or, de l’argent, du bronze, du fer, du bois, pour tous les objets à fabriquer avec ces divers matériaux ; j’ai préparé des quantités de pierres de cornaline et d’autres pierres décoratives, des  pierres noirs et de diverses couleurs, toutes sortes de pierres précieuses, ainsi que des blocs d’albâtre. Quand à ma fortune  personnelle, en or et en argent, je la donne pour le temple de Mon Dieu, je l’ajoute à tout ce que j’ai déjà préparé pour ce sanctuaire que j’aime tant. Je donne cent tonnes d’or d’Ofir et deux cent quarante tonnes d’argent fin destiné à recouvrir les parois du temple. Et maintenant, qui de vous s’engage librement à consacrer au Seigneur de l’or ou de l’argent, pour que les artisans puissent fabriquer tous lesobjets d’o et d’argen nécessaire ? »

Alors les chefs de familles, les chefs des tributs d’Israël, les commandants de régiments ou de compagnies, et les responsables des équipes travaillant pour le roi s’engagèrent librement à donner pour le service du temple de Dieu cent soixante-dix tonnes d’or, dix milles pièces d’or, plus de trois cents tonnes d’argent, environ six cents tonnes de bronze et plus de trois mille tonnes de fer. Ceux qui possédaient des pierres précieuses les confièrent à Yéhiel, du clan de Guerchon, pour le trésor du temple du Seigneur. Tous ces gens avaient offert de bon cœur leurs biens pour le Seigneur, et ils en étaient joyeux. Le roi David aussi était rempli d’une grande joie (1Chroniques 29 :1-9).


PRIÈRE DE DAVID

David loua le Seigneur en présence de toute l’assemblée : « Loué sois-Tu en tout temps, Seigneur, Dieu de notre ancêtre Jacob ! S’écria-t-il. C’est à Toi, Seigneur, qu’appartiennent la Grandeur, la Puissance, la Splendeur, l’éclat et la Majesté ! Oui, dans le ciel et sur l terre, tout T’appartient, Seigneur, car Tu es LE ROI, le Souverain Maître de tous les êtres. La richesseet la Gloire viennent de Toi, qui domine sur toute choses. Tu possède la Force et la Puissance, Tu détiens le pouvoir d’élever et de fortifier qui Tu veux. C’est pourquoi, Notre Dieu, nous Te louons et nous  glorifions Ton Nom merveilleux.

Je ne suis rien, mon peuple n’est rien, ce n’est pas par nous-même que nous avons le pouvoir de T’offrir ces dons. Nous avons tout reçu de Toi, et nous ne pouvons T’offrir que ce qui nous vient de Toi. Devant Toi nous n’avons pas plus de droits que des exilés ou des étrangers, comme tous nos ancêtres. Notre vie sur terre, aussi éphémère qu’une ombre, s’écoule sans sécurité. Seigneur Notre Dieu, nous avons accumulé des quantités de matériaux pour Te construire le temple où  nous  irons T’adorer, Toi le Dieu Saint ; or tout cela vient de Toi, tout T’appartient. Mon Dieu, je sais que Tu examines nos pensées secrètes et que Tu apprécies la droiture ; eh bien, c’est d’un cœur droit que j’ai offert volontairement mes richesses, et aujourd’hui j’ai vu Ton peuple ici rassemblé faire de même avec joie. Seigneur, Dieu de nos ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, permets que Ton peuple conserve toujours ces mêmes dispositions d’esprit, que ses pensées soient fermement tournées vers Toi. Et accorde à mon fils Salomon un cœur entièrement disposé à observer Tes commandements, Tes enseignements et Tes  lois, à Les mettre tous en pratique, et à construire le sanctuaire pour lequel j’ai fait tous ces préparatifs. »

David dit ensuite à toute l’assemblée : « Remerciez le Seigneur Votre Dieu. » tous remercièrent donc le Seigneur, Dieu de leur ancêtres ; ils s’agenouillèrent et s’inclinèrent jusqu’à terre pour rendre hommage au Seigneur et auroi (1Chroniques 29 :10-20).


SALOMON PROCLAMÉ ROI.  MORT DE DAVID

Le lendemain, on présenta au Seigneur des sacrifices de communion et des sacrifices complets ; on Lui offrit mille taureaux, mille béliers et mille agneaux, accompagnés des offrandes de vin nécessaires. Le nombre des sacrifices de communion fut suffisant pour nourrir tous les Israélites présents. Ce jour-là, on mangea et on but en présence du Seigneur, dans une ambiance de grande joie. Pour la seconde fois on désigna Salomon, fils de David, comme roi ; on lui conféra cette autorité au service du Seigneur, et en même temps on consacra Sadoc comme  grand-prêtre. Salomon prit place sur le trône royal du  Seigneur, où il succéda à son père David. Il y monta si bien ses qualités que tout Israël lui obéit. Toutes les autorités, les soldats, et même les autres fils de David, reconnurent la souveraineté du roi Salomon. Le Seigneur accrut au plus haut  point le prestige de Salomon au yeux de tout Israël. Il accorda à son règne une splendeur qui dépassait celle de ses prédécesseurs sur le trône d’Israël.

David, fil de Jessé, avait régné sur l’ensemble d’Israël. Son règne dura quarante ans, dont sept à Hébron et trente-trois à Jérusalem. Il mourut au terme d’une heureuse vieillesse, couver de richesse et de gloire ; ce fut son fils Salomon qui lui succéda (1Chroniques 29 :21-28).

P/S
Le roi David, était un homme choisi par Dieu, il était un champion de Dieu. Courageux, il était un grand  soldat, homme de guerre. Il était un homme qui savait s’humilier devant Dieu avec un cœur repentant de ses fautes. Il était aussi un grand poète, passionné et aimait Dieu avec un très grand respect. Il rendait toujours la Gloire au Seigneur, il avait compris que c’était Dieu qui accomplissait tout et à Lui étaient toute les richesses de  ce monde.

Par Pseudo : Hecto - Publié dans : PRIÈRES - Communauté : Parole de Dieu
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