AU MOMENT DE SE PRÉSENTER
DEVANT LE SEIGNEUR
Venez, crions au Seigneur notre joie, acclamons Notre Rocher, Notre Sauveur. Présentons-nous devant Lui, chantons notre reconnaissance, acclamons-Le en musique. CAR LE SEIGNEUR EST LE GRAND DIEU, LE GRAND ROI QUI DOMINE tous les dieux. Il dispose des profondeurs de la terre, et le sommet des montagnes est à Lui. À Lui aussi la mer, puisqu’Il l’a faite, et la terre, qu’Il a façonnée. Entrez, inclinons-nous, courbons-nous, mettons-nous à genoux devant le Seigneur, Notre Créateur. Car Notre Dieu, c’est Lui, nous sommes le peuple dont IL EST LE BERGER, le troupeau que Sa main conduit.
Aujourd’hui, puissiez-vous entendre ce qu’Il dit : ‘‘Ne refusez pas de comprendre, comme vos ancêtres à Meriba, lors de l’incident de Massa, dans le désert. Ils M’y ont défié, ils M’ont poussé à bout, même après avoir vu ce que J’avais fait. Pendant quarante ans, cette génération n’a suscité en Moi que du dégoût, au point que Je pensais : Ces gens ont perdu la tête, ils n’ont pas compris ce que J’attendais d’eux. Alors dans Ma colère, J’ai fait ce serment : Ils n’entreront pas au pays où Je leur avais préparé le repos.’’ (Psaume 95)
DÉTRESSE ET ESPÉRANCE
Prière d’un malheureux à bout de force, qui expose sa plainte au Seigneur.
Seigneur, écoute ma prière, accueille mon appel avec bienveillance. Ne Te détourne pas
de moi quand je suis dans la détresse. Tends vers moi une oreille attentive ; le jour où je T’appelle au secours, réponds-moi sans tarder. Car ma vie s’évanouit comme une fumée, mes dernières
forces se sont consumées. Comme l’herbe coupée, mes facultés ont perdu toute fraîcheur ; j’en oublie même de manger. On n’entend que mes soupirs, je n’ai plus que la peau sur les os. Je fais
penser à la corneille du désert, je suis comme la chouette des ruines. Je suis comme la chouette des ruines. Je reste en éveil comme un oiseau solitaire sur le toit. Tous les jours, mes ennemis
me provoquent ; ils me raillent, ils me nomment dans leurs serments. J’ai la bouche dans la poussière, tout ce que je bois est mêlé de mes larmes. Ainsi, dans Ta fureur et Ton indignation, Tu
m’as soulevé et jeté au loin. Ma vie s’étire, comme l’ombre du soir, je suis comme l’herbe qui se dessèche.
Mais Toi, Seigneur, Tu est Roi pour toujours, de siècle en siècle, Tu reste Dieu. Tu interviendras, Tu auras pitié de Sion. Il est temps que Tu lui accorde Ton appui, oui, il en est grand temps. Nous, Tes serviteurs, nous aimons ses pierres, nous sommes attachés même à ses décombres.
Que toutes les nations étrangères reconnaissent l’Autorité du Seigneur, et tous les rois de la terre Sa Gloire ! Quand le Seigneur rebâtira Sion, quand Il apparaîtra dans Sa Gloire, loin de mépriser les exploités qui le prient, Il accueillera leur demande. Qu’on note cela par écrit pour les générations à venir, afin que Son peuple recréé glorifie le Seigneur.
Du haut du ciel, le Seigneur Se penche pour regarder. De Son sanctuaire, Il tourne Son regard vers la terre pour écouter la plainte du prisonnier et détache les liens des condamnés à mort. Alors on proclame dans Sion la renommée du Seigneur ; on chantera Ses louanges à Jérusalem, quand tous les peuples s’y rassembleront, quand les royaumes y adoreront le Seigneur.
Quand je n’étais qu’à mi-chemin, Il a épuisé mes forces, Il a abrégé ma vie. C’est pourquoi je m’écrie : ‘‘Mon Dieu, Toi qui subsiste à travers l’histoire, ne m’enlève pas en pleine vie.’’ Il y a longtemps, Tu as fondé la terre, le ciel est Ton ouvrage. Tout cela disparaîtra, mais Toi, Tu restes. Terre et ciel tomberont en lambeaux comme de vieux habits, et Tu les remplaceras comme un vêtement. Ils céderont la place, mais Toi, Tu demeures Le même Ta vie n’a pas de fin. Les enfants de Tes serviteurs s’établiront et leurs descendants resteront sous Ton regard (Psaume 102).
L’HISTOIRE DE LA FIDÉLITÉ DE DIEU
Louez le Seigneur, dites bien haut qui est Dieu, annoncez aux autres peuple Ses exploits. Chantez pour Lui, célébrez-Le en musique, parlez de toutes Ses merveilles.
Soyez fiers de Lui, le Dieu Saint, ayez le cœur en joie, fidèles du Seigneur. Tournez-vous vers le Seigneur Tout-Puissant, cherchez continuellement Sa Présence. Vous qui descendez d’Abraham, Son serviteur, vous les fils de Jacob qu’Il a choisis, rappelez-vous les merveilles qu’Il a faites, rappelez-vous Ses prodiges, les décision qu’Il a prononcées.
Notre Dieu, c’est Lui, le Seigneur ; Ses décisions concernent la terre entière. Il Se souvient qu’Il S’est engagé pour toujours, qu’Il a donné Sa Parole pour mille générations. C’est la promesse qu’Il a faite à Abraham, c’est Son serment en faveur d’Isaac, c’est la décision qu’Il a confirmée à Jacob, Sa promesse éternelle en faveur d’Israël, quand Il lui dit : ‘‘Je te donne le pays de Canaan, c’est la part qui vous est attribuée, à toi et à tes descendants.’’
Ceux-ci n’étaient alors qu’en petit nombre, tout juste quelques émigrés dans le pays. Ils allaient d’une nation chez une autre, d’un royaume à un autre. Mais Dieu ne laissa personne les maltraiter, à cause d’eux, Il avertit des rois : ‘‘Défense de toucher à ceux que J’ai consacrés, disait-Il ; défense de faire du mal à ceux qui sont Mes porte-Parole !’’
Il provoqua la famine dans le pays, et le pain vint à manquer. Mais Il envoya un homme pour précéder Ses protégés : C’était Joseph, qui fut vendu comme esclave. On lui imposa des chaînes aux pieds, on lui passa le cou dans un collier de fer, jusqu’au moment où la Parole qu’il reçut du Seigneur prouva quel genre d’homme il était. Le roi donna l’ordre de le libérer, le maître des peuples le fit relâcher. Il le nomma chef de son administration, et maître de tout ce qu’il possédait, pour instruire les ministres à sa guise et enseigner la sagesse aux vieux conseillers. Après quoi Jacob vint en Égypte, Israël fut l’hôte du pays de Cham.
Le Seigneur rendit Son peuple très prolifique et plus puissant que Ses adversaires. Il changea les sentiments des Égyptiens, qui se mirent à haïr Son peuple et cherchèrent à duper Ses fidèles. Alors Il envoya Son serviteur Moïse, et Aaron, qu’Il avait choisi. Chez les Égyptiens, tous deux réalisèrent les prodiges que Dieu leur avait ordonnés ; au pays de Cham, ils accomplirent des miracles pleins de sens. Ainsi Dieu fit venir l’obscurité, et le pays fut noyé dans la nuit, sans que personne s’oppose à Sa Parole. Il changea l’eau en sang et fit périr les poissons qui s’y trouvaient. Le pays fut envahi de grenouilles jusque dans les appartements royaux. Sur l’ordre de Dieu, arrivèrent des mouches piquantes et des moustiques sur tout le territoire.
Au lieu de pluie, Il envoya la grêle, et la foudre qui mit le feu dans le pays ; Il détruisit vignes et figuiers, et cassa les arbres de la région. Sur un autre ordre de Dieu, arrivèrent des sauterelles, des criquets pèlerins innombrables, qui dévorèrent toute la végétation, tous les produits du sol.
Enfin, dans les familles d’Égypte, Dieu fit périr tous les fils aînés, le plus précieux produit de leur vigueur. Puis Il fit sortir les Siens chargés d’argent et d’or. Dans leurs tribus, personne ne traînait les pieds. En Égypte, on se réjouit de leur départ, tant était forte la crainte qu’ils inspiraient.
Pour les protéger, le Seigneur déploya un rideau de fumée. La nuit un feu les éclairait. Mais ils réclamèrent. Le Seigneur fit alors venir des cailles et Il les rassasia du pain du ciel. Il ouvrit un rocher, l’eau se mit à couler, traversant le désert comme un fleuve.
C’est qu’Il se rappelait la sainte promesse qu’Il avait faite à Son serviteur Abraham. Son peuple avait le cœur en fête quand Il le fit sortir, ceux qu’Il avait choisis poussaient des cris de joie. Puis Il leur donna les terres d’autres nations, et ils profitèrent du travail d’autres peuples, afin qu’ils se tiennent à Ses commandements et observent Ses instructions. Alléluia, vive le Seigneur ! (Psaume 105)
Alléluia, vive le Seigneur ! Louez le Seigneur, car Il est Bon, et Son Amour n’a pas de fin. Qui saura dire les exploits du Seigneur, et faire entendre partout Sa louange ?
Heureux ceux qui observent le droit établi par Dieu et font toujours ce qui est juste !
Pense à nous, Seigneur, Toi qui est bienveillant pour Ton peuple. Intervient pour nous, Toi qui es le Sauveur. Alors nous ressentirons le bonheur de ceux que Tu as choisi, nous participeront à la joie qui anime Ton peuple, nous partagerons la fierté de ceux qui T’appartiennent. Nous avons commis les mêmes fautes que nos ancêtres ; nous avons mal agi, nous sommes coupable.
Quand nos ancêtres étaient en Égypte, ils n’ont pas compris les merveilles du Seigneur, ils ont oublié Ses nombreuses Bontés. Ils ont été rebelles près de la mer des Roseaux. Mais Il les sauva par souci de Son honneur, pour montrer de quoi Il était capable. Il menaça la mer des Roseaux, elle se dessécha aussitôt ; puis Il fit marcher les Siens au fond de l’abîme, comme ils marchaient dans le désert. Il les sauva de ceux qui leur voulaient du mal, Il les arracha aux griffes de l’ennemi. Les eaux recouvrirent leurs adversaires, aucun de ceux-ci n’en réchappa. Alors ils crurent à ce que Dieu avait dit et Le louèrent par leurs chants.
Ils oublièrent vite ce qu’Il avait fait, ils n’attendirent pas qu’Il achève Son plan. Ils eurent envie ce qu’ils n’avaient pas, au désert, ils mirent Dieu au défi. Et Dieu leur donna la viande qu’ils réclamaient, Il les en rassasia jusqu’à l’écœurement. Au camp, ils furent jaloux de Moïse et d’Aaron, le saint serviteur du Seigneur. Alors la terre s’entrouvrit, elle engloutit Datan, elle recouvrit les complices d’Abiram. Un feu dévora leur bande, une flamme consuma ces malfaisants.
Au mont Horeb, ils se fabriquèrent un veau, ils offrirent leur culte à un bout de métal. Ils remplacèrent Dieu, qui était leur Gloire, par la statue d’un bœuf, un vulgaire herbivore. Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur, qui avait fait ces grandes choses en Égypte, ces merveilles au pays de Cham, ces miracles à la mer des Roseaux. Dieu parlait alors de les exterminer, mais celui qu’Il avait choisi, Moïse, s’interposa pour Le retenir de tout détruire, dans Sa colère.
Puis ils ne voulurent plus rien savoir du pays de leurs rêves, ils ne croyaient plus à la promesse de Dieu. Ils protestèrent sous leurs tentes, ils n’écoutaient plus ce que disait le Seigneur. Alors, levant la main, Il fit le serment de les laisser mourir dans le désert, de disperser partout leurs descendants et de les laisser mourir chez les païens.
À Péor, ils se livrèrent au culte du dieu Baal, et mangèrent des viandes offertes en sacrifice à des dieux morts. C’était offenser le Seigneur. Un fléau s’abattit alors sur eux. Mais Pinhas était là, il fut le justicier, et le fléau prit fin. Le Seigneur lui donna raison pour toujours, pour toutes les générations à venir.
Au sources de Meriba, ils irritèrent le Seigneur, et causèrent le malheur de Moïse : exaspéré par eux, il parla sans réfléchir.
Ils n’on pas éliminé les Cananéens, contrairement à l’ordre du Seigneur. Mais ils se sont mêlés aux païens, ils ont appris leurs pratiques, ils ont offert un culte à leurs divinités, tombant dans le piège de l’idolâtrie. Ils ont même offert leurs fils et leurs filles en sacrifice à des faux dieux. Ils ont répandu le sang des innocents – le sang de leurs fils et leurs filles, sacrifiés aux dieux des Cananéens – et ces meurtres ont souillé le pays. En agissant ainsi, ils se sont rendus impurs ; c’était une prostitution.
Alors le Seigneur s’enflamma de colère contre Son peuple, Il prit en horreur ceux qui étaient Son bien le plus personnel. Il les livra aux nations étrangères : ils eurent comme maître des peuples qui les détestaient. Ils subirent l’oppression et l’humiliation de la part de leurs ennemis. Bien des fois, le Seigneur les délivra, mais ils restaient obstinément rebelles et enfoncés dans leur faute. Le Seigneur entendit leurs plaintes et constata leur détresse. Il pensa à l’engagement qu’Il avait pris à leur égard ; Il est si Bon qu’Il changea d’avis : Il éveilla pour eux la pitié de ceux qui les retenaient prisonnier.
Seigneur, Notre Dieu, sauve-nous, arrache-nous aux nation étrangères et rassemble-nous. Alors, en Te
louant, nous prononceront Ton Saint Nom, nous nous féli-citerons de Te célébrer.
Merci au Seigneur, au Dieu d’Israël ! Remerciez-Le en tout temps. Que tous ceux qui sont présent
disent :‘‘Amen, oui, qu’il en soit bien ainsi ! Alléluia, vive le Seigneur !’’ (Psaume 106)
MYSTÈRE ET MERVEILLE DE LA LOI DE DIEU
Heureux ceux dont la conduite est irréprochable, qui règlent leur vie sur la Loi du Seigneur
!
Heureux ceux qui suivent Ses ordres et Lui obéissent de tout leur cœur
!
Ceux-la ne commettent aucun mal, mais ils vivent comme Dieu le demande. Toi, Seigneur, Tu as révélé Tes exigences, pour qu’on les respecte avec soin. Ah, que je sache me conduire avec fermeté en m’appliquant à faire Ta volonté ! Alors je n’éprouverai aucune honte en revoyant Tes commandements. Je Te louerai sans arrière-pensées en étudiant Tes justes décisions. Je m’appliquerai à faire Ta volonté ; ne cesse jamais de me soutenir !
Dans mon cœur, je conserve Tes instructions pour ne pas être coupable envers Toi. Merci, Seigneur, de m’enseigner Ta volonté. Mes lèvres énumèrent toutes les décisions que Tu as prononcées. Suivre Tes ordres me réjouit comme une immense richesse. Je veux réfléchir à Tes exigences, et bien regarder la Voie que Tu me traces. Je suis ravi de suivre Tes directives, je n’oublierai pas Ta Parole.
DAVID PRÉSENTE SALOMON COMME SON SUCCESSEUR
Le roi David réunit à Jérusalem tous les chefs d’Israël : chefs de tribus, chefs de divisions militaires au service du roi, commandants de régiments ou de compagnies, administrateurs des biens et des troupeaux appartenant au roi et à ses fils, de même que les hommes de confiance du palais, les soldats les plus vaillants et tous les hommes de valeur. Le roi se leva et leur dit: « Hommes de mon peuple, mes amis, écoutez-moi. J’avais l’intention de construire un temple pour y déposer le coffre du Seigneur, le marchepied de Notre Dieu. J’avais donc tout préparé à cet effet, mais Dieu m’a dit : ‘‘Ce n’est pas toi qui construiras un temple où l’on viendra M’adorer, car tu es un homme de guerre, qui as fait couler beaucoup de sang.’’ Cependant c’est moi que le Seigneur Dieu d’Israël à choisi parmi toute la famille de mon père, afin que moi et mes descendants nous régnions pour toujours sur Israël. Autrefois Il a choisi Juda comme prince, puis, dans la tribu de Juda, Il a choisi la famille de mon père, et ensuite, parmi les fils de mon père, Il Lui a plu de me faire roi de l’ensemble d’Israël. Maintenant, entre les nombreux fils qu’Il m’a accordés, Il a choisi Salomon pour qu’il prenne place sur le trône d’Israël et y exerce la royauté de la part du Seigneur. Il m’a déclaré : ‘‘C’est ton fils Salomon qui Me construira un temple avec ses cours, car c’est lui que Je choisi ; il sera un fils pour Moi et Je serai un Père pour lui. Je lui préparerai un règne qui durera éternellement, si, comme aujourd’hui, il met fermement en pratique Mes commandements et Mes règles.’’ « Eh bien maintenant, mes amis, face à tout Israël, le peuple du Seigneur, et en présence de Notre Dieu qui nous entend, engagez-vous à étudier et à observer tous les Commandements du Seigneur Notre Dieu. Ainsi vous continuerez à posséder le bon pays où vous êtes et vous pourrez le laisser en héritage perpétuelà vos descendants.
« Quand à toi, mon fils Salomon, apprends à bien connaître Dieu que j’ai servi, adore-Le avec un cœur sans partage et un esprit bien disposé. En effet, le Seigneur regarde j’usqu’au fond des cœurs, et discerne toutes les pensées des hommes. Si tu Le recherches, Il se laissera trouver par toi ; mais si tu L’abandon-nes, Il te rejettera définitivement. À présent, tu peux constater que le Seigneur t’a choisi pour construire le temple qui sera Son sanctuaire. Prend donc courage et mets-toi à l’œuvre. » (1Chroniques 28 :1-10)
OFFRANDE VOLONTAIRE POUR LA CONSTRUCTION DE TEMPLE
Le roi David dit à toute l’assemblée présente : « Mon fils Salomon, que le Seigneur a choisi, est jeune et sans expérience. Or le travail à accomplir est considérable, car il ne s’agit pas de construire un palais pour un homme, mais le temple du Seigneu Dieu. J’ai consacré tous me effort à faire des préparatif pour le temple de Dieu : j’ai amassé de l’or, de l’argent, du bronze, du fer, du bois, pour tous les objets à fabriquer avec ces divers matériaux ; j’ai préparé des quantités de pierres de cornaline et d’autres pierres décoratives, des pierres noirs et de diverses couleurs, toutes sortes de pierres précieuses, ainsi que des blocs d’albâtre. Quand à ma fortune personnelle, en or et en argent, je la donne pour le temple de Mon Dieu, je l’ajoute à tout ce que j’ai déjà préparé pour ce sanctuaire que j’aime tant. Je donne cent tonnes d’or d’Ofir et deux cent quarante tonnes d’argent fin destiné à recouvrir les parois du temple. Et maintenant, qui de vous s’engage librement à consacrer au Seigneur de l’or ou de l’argent, pour que les artisans puissent fabriquer tous lesobjets d’o et d’argen nécessaire ? »
Alors les chefs de familles, les chefs des tributs d’Israël, les commandants de régiments ou de compagnies, et les responsables des équipes travaillant pour le roi s’engagèrent librement à donner pour le service du temple de Dieu cent soixante-dix tonnes d’or, dix milles pièces d’or, plus de trois cents tonnes d’argent, environ six cents tonnes de bronze et plus de trois mille tonnes de fer. Ceux qui possédaient des pierres précieuses les confièrent à Yéhiel, du clan de Guerchon, pour le trésor du temple du Seigneur. Tous ces gens avaient offert de bon cœur leurs biens pour le Seigneur, et ils en étaient joyeux. Le roi David aussi était rempli d’une grande joie (1Chroniques 29 :1-9).
PRIÈRE DE DAVID
David loua le Seigneur en présence de toute l’assemblée : « Loué sois-Tu en tout temps, Seigneur, Dieu de notre ancêtre Jacob ! S’écria-t-il. C’est à Toi, Seigneur, qu’appartiennent la Grandeur, la Puissance, la Splendeur, l’éclat et la Majesté ! Oui, dans le ciel et sur l terre, tout T’appartient, Seigneur, car Tu es LE ROI, le Souverain Maître de tous les êtres. La richesseet la Gloire viennent de Toi, qui domine sur toute choses. Tu possède la Force et la Puissance, Tu détiens le pouvoir d’élever et de fortifier qui Tu veux. C’est pourquoi, Notre Dieu, nous Te louons et nous glorifions Ton Nom merveilleux.
Je ne suis rien, mon peuple n’est rien, ce n’est pas par nous-même que nous avons le pouvoir de T’offrir ces dons. Nous avons tout reçu de Toi, et nous ne pouvons T’offrir que ce qui nous vient de Toi. Devant Toi nous n’avons pas plus de droits que des exilés ou des étrangers, comme tous nos ancêtres. Notre vie sur terre, aussi éphémère qu’une ombre, s’écoule sans sécurité. Seigneur Notre Dieu, nous avons accumulé des quantités de matériaux pour Te construire le temple où nous irons T’adorer, Toi le Dieu Saint ; or tout cela vient de Toi, tout T’appartient. Mon Dieu, je sais que Tu examines nos pensées secrètes et que Tu apprécies la droiture ; eh bien, c’est d’un cœur droit que j’ai offert volontairement mes richesses, et aujourd’hui j’ai vu Ton peuple ici rassemblé faire de même avec joie. Seigneur, Dieu de nos ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, permets que Ton peuple conserve toujours ces mêmes dispositions d’esprit, que ses pensées soient fermement tournées vers Toi. Et accorde à mon fils Salomon un cœur entièrement disposé à observer Tes commandements, Tes enseignements et Tes lois, à Les mettre tous en pratique, et à construire le sanctuaire pour lequel j’ai fait tous ces préparatifs. »
David dit ensuite à toute l’assemblée : « Remerciez le Seigneur Votre Dieu. » tous remercièrent donc le Seigneur, Dieu de leur ancêtres ; ils s’agenouillèrent et s’inclinèrent jusqu’à terre pour rendre hommage au Seigneur et auroi (1Chroniques 29 :10-20).
SALOMON PROCLAMÉ ROI. MORT DE DAVID
Le lendemain, on présenta au Seigneur des sacrifices de communion et des sacrifices complets ; on Lui offrit mille taureaux, mille béliers et mille agneaux, accompagnés des offrandes de vin nécessaires. Le nombre des sacrifices de communion fut suffisant pour nourrir tous les Israélites présents. Ce jour-là, on mangea et on but en présence du Seigneur, dans une ambiance de grande joie. Pour la seconde fois on désigna Salomon, fils de David, comme roi ; on lui conféra cette autorité au service du Seigneur, et en même temps on consacra Sadoc comme grand-prêtre. Salomon prit place sur le trône royal du Seigneur, où il succéda à son père David. Il y monta si bien ses qualités que tout Israël lui obéit. Toutes les autorités, les soldats, et même les autres fils de David, reconnurent la souveraineté du roi Salomon. Le Seigneur accrut au plus haut point le prestige de Salomon au yeux de tout Israël. Il accorda à son règne une splendeur qui dépassait celle de ses prédécesseurs sur le trône d’Israël.
David, fil de Jessé, avait régné sur l’ensemble d’Israël. Son règne dura quarante ans, dont sept à
Hébron et trente-trois à Jérusalem. Il mourut au terme d’une heureuse vieillesse, couver de richesse et de gloire ; ce fut son fils Salomon qui lui succéda (1Chroniques 29
:21-28).
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